Le biochar améliore durablement la structure du sol : il retient l’eau et les nutriments, aère les sols compactés et offre un habitat idéal aux micro-organismes et mycorhizes. Résultat : un sol plus vivant, plus résilient face à la sécheresse, et des plantes en meilleure santé. C’est aussi une solution carbone négative, puisqu’il stocke durablement du carbone dans le sol.
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Il retient l’eau et les nutriments, aère le sol et héberge la vie microbienne : résultat, un sol plus fertile et plus résistant à la sécheresse.
Contrairement à la matière organique classique, qui se décompose et relibère son carbone sous forme de CO2, le biochar est stabilisé par la pyrolyse : sa structure carbonée résiste à la dégradation et reste piégée dans le sol sur le très long terme. C’est ce qui en fait une solution reconnue par le GIEC pour lutter contre le réchauffement climatique. Chez Terra Fertilis, 1 tonne de biochar permet de séquestrer 2,6 tonnes de CO2. Notre biochar est certifié Puro.earth, ce qui permet également de générer des crédits carbone vérifiés. Au-delà du carbone, son impact environnemental se prolonge au sol : il réduit le besoin en engrais et en irrigation, limite le lessivage des nutriments, et favorise le retour de la biodiversité dans les sols appauvris.
Oui : grâce à sa structure poreuse, le biochar retient l’eau dans le sol et la restitue progressivement aux racines, ce qui aide les plantes à mieux résister aux périodes de sécheresse. Nos essais menés avec l’INRAE en Gironde montrent des résultats positifs sur le stress hydrique, notamment en viticulture.
Le biochar Terra Fertilis est produit par un procédé de pyrolyse contrôlé et breveté, spécifiquement pensé pour un usage agronomique. Il est sans poussière et sans HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques), et certifié pour un usage au jardin (EBC, utilisable en agriculture biologique). La différence tient aussi à la température de pyrolyse : le charbon est produit à moins de 400°C, tandis que le biochar Terra Fertilis est pyrolysé entre 500°C et 800°C. Cette température plus élevée élimine les résidus nocifs (dont les HAP) et confère au biochar sa structure poreuse stable, adaptée à un usage au jardin. Le charbon (comme celui du barbecue), lui, n’est pas conçu ni contrôlé pour cet usage : il peut contenir des additifs et des résidus non adaptés à un sol vivant.
Le compost est de la matière organique qui se dégrade progressivement : il nourrit le sol mais s’épuise avec le temps. Le biochar, lui, est une structure carbonée stable et poreuse : il ne se décompose pas comme le compost, il agit plutôt comme une éponge et un abri pour la vie microbienne, retenant eau et nutriments sur le long terme. Les deux sont complémentaires : on recommande d’ailleurs de « charger » le biochar avec du compost avant de l’utiliser, pour combiner leurs bienfaits.
Non, le biochar n’est pas un engrais : il n’apporte pas directement de nutriments aux plantes. Il agit plutôt comme un support qui retient l’eau et les nutriments, et héberge la vie microbienne du sol. Il est donc complémentaire d’un compost, d’un fumier ou d’un engrais organique, avec lesquels on le charge avant de l’utiliser.
Le biochar n’est pas un engrais : il n’apporte pas directement de nutriments et doit idéalement être associé à du compost, du fumier ou un fertilizant organique avant application (on parle de « charger » le biochar), sinon il peut temporairement capter des nutriments du sol plutôt que d’en apporter. Son effet est aussi progressif : les bénéfices s’installent dans la durée, pas du jour au lendemain. Enfin, à quantité égale, il représente un investissement plus élevé qu’un amendement classique mais c’est un coût à mettre en perspective avec son effet durable dans le temps.
Oui. Le biochar Terra Fertilis est certifié EBC AgroOrganic, et il est utilisable en agriculture biologique conformément au règlement européen RUE 2018/848. Il dispose également d’une autorisation de mise sur le marché ANSES depuis 2020 et de la norme CE depuis 2025.
Oui, le biochar s’adapte à tous les types de sol : il aère les sols compacts ou argileux et améliore la rétention d’eau et la fertilité des sols sableux ou pauvres. Il convient aussi bien à la pleine terre qu’aux pots et jardinières. Terra Fertilis propose plusieurs granulométries pour s’adapter à chaque usage : gazon, potager, massifs, jeunes arbres.
Crescifertilis est notre biochar universel et brut, disponible en plusieurs granulométries (1-2 mm pour le gazon et les surfaces sportives, 2-4 mm pour un usage général) : c’est le choix idéal pour amender une grande surface, une pelouse ou une terre à préparer.
Trilis est notre biochar activé aux mycorhizes, pensé pour accompagner des plantations précises : potager, fleurs, massifs (2-4 mm) ou d’arbres (granulométrie supérieure à 4 mm) en stimulant dès l’application le développement racinaire.
Charger le biochar consiste à le mélanger, avant application, avec du compost, du fumier ou un fertilisant organique liquide, pendant quelques jours à quelques semaines. Cette étape permet à sa structure poreuse de s’imprégner de nutriments et de micro-organismes, pour un effet bénéfique dès la première utilisation plutôt qu’un risque de captation temporaire d’éléments du sol. Notre biochar Trilis, activé aux mycorhizes, est quant à lui déjà chargé et prêt à l’emploi.
Idéalement, on incorpore le biochar dans les 10 à 20 premiers centimètres du sol, là où se concentrent racines et vie microbienne : lors de la préparation d’un massif, d’un potager ou de la plantation d’un arbre. Pensez à le charger au préalable avec du compost, du fumier ou un fertilisant organique pour en maximiser les effets dès la première saison.
Vous pouvez aussi opter directement pour Trilis, notre biochar activé aux mycorhizes : déjà « chargé », il favorise dès l’application le développement racinaire et une meilleure absorption de l’eau et des nutriments par vos plantes.
Le mieux est de l’incorporer lors d’une préparation de sol : plantation, rempotage, création d’un nouveau massif ou potager, au printemps ou à l’automne, selon vos travaux de jardinage.
Comme son effet est durable, il n’y a pas d’urgence à le réappliquer chaque saison : profitez d’un moment où vous travaillez déjà la terre. Aucun risque de surdosage : vous pouvez tout à fait en rajouter, par exemple tous les 5 ans, pour accompagner de nouveaux travaux ou renforcer un sol particulièrement dégradé.
- Crescifertilis (biochar universel) : 3 à 4 poignées par m².
- Trilis (biochar activé aux mycorhizes) : 1 poignée par plant pour le potager, les fleurs et les massifs ; 250 g par plant pour les jeunes arbres de moins d’1 mètre.
Pour plus de précision selon votre usage, référez-vous à la fiche produit correspondante, où tout est détaillé.
L’incorporation dans le sol reste la méthode la plus efficace : elle assure un bon contact avec les racines et la vie microbienne. Une application en surface (top-dressing) est possible, notamment pour les gazons et surfaces engazonnées avec la granulométrie fine (1-2 mm), en arrosant bien après application pour le faire pénétrer.
Contrairement à un engrais, le biochar n’a pas besoin d’être renouvelé chaque année : sa structure reste stable dans le sol sur le très long terme. Une application suffit généralement pour accompagner durablement votre sol ; vous pouvez en rajouter lors de nouvelles plantations ou si vous démarrez une nouvelle zone de culture.
Le biochar Terra Fertilis est certifié pour un usage agronomique, sans poussière et sans HAP, ce qui en fait un produit sûr à manipuler au jardin. Le biochar n’est pas nocif : c’est un matériau inerte, essentiellement composé de carbone stable. Comme pour tout produit de jardin, il est toutefois recommandé de ne pas le laisser à portée des enfants en bas âge.
Conservez le biochar dans son emballage d’origine, à l’abri de l’humidité, avant application.
Pour Trilis, biochar activé aux mycorhizes, protégez-le également de la lumière, et vérifiez la date de durabilité (DLUO) indiquée sur l’emballage pour profiter pleinement de l’activité des mycorhizes.
Crescifertilis, biochar brut et stable, n’a quant à lui pas de date de péremption.




